29 mars 2010

Auberge de Belle Rive

Je n’arrivais pas à comprendre la différence entre postmodernisme et poststructuralisme et puis j’ai appris que ce n’était sans doute pas très grave parce que le poststructuralisme était mort ou presque. Je n’arrivais pas non plus à discerner ce que Marx avait à voir avec le féminisme universitaire américain. Je comprends un peu mieux maintenant, depuis mon passage à Belle Rive. Le Champagne est bon, la mise en bouche est tendance avec sa crème d’asperges que l’on boit (ou peut boire, je n’en ai rien fait) à l’aide d’une paille en plastique (d’où la fin du post-modernisme), mais noire (d’où la fin du poststructuralisme), accompagnant un beurre de poisson que l’on ramasse avec un grissin qui  rappelle, lui, que Derrida est mort. Ensuite le Sancerre est moins bon que le Chablis de chez Lidl, mais correct, et le filet de barbue vraiment délicieux avec ses beignets de ravioles de pétoncles et citron confit. Le dessert est joli crémeux et fruité. Voilà. je reprends Joan Scott (13/20 , 3 couverts 156 € - 25 bis rue Haute de Reculée –Angers)

Posté par Flivorello à 21:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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